Les critères de choix d’un terrain constructible

Les critères de choix d’un terrain constructible

Lorsque vous envisagez un projet de construction, la première étape consiste à choisir le terrain. Mais, pour faire le bon choix, vous devez tout de même tenir compte de nombreux paramètres.

Voici les éléments de choix réglementaires et indispensables pour vous orienter au mieux dans la recherche de votre terrain.

A voir aussi : Pourquoi opter pour une visite virtuelle ?

Le prix de vente du terrain

Bien évidemment, le prix est l’un des critères primordiaux qui vont influencer votre recherche de terrain. Il doit être en phase avec vos moyens ainsi que vos besoins. Vous pouvez acheter un petit terrain ou une grande maison, acquérir un terrain plus grand quitte à construire une maison plus petite.

A lire en complément : Comment fonctionne le principe de la SCPI ?

En visitant le marché local ou sur internet, vous aurez une idée globale du prix appliqué avant de lancer la recherche du terrain. De cette manière, vous pouvez fixer un budget maximal.

L’accessibilité du terrain

Après avoir choisi le terrain qui correspond à votre projet de vie, vérifiez l’accessibilité de celui-ci. Est-il proche ou non de votre lieu de travail, de l’école des enfants, des commerces et de tous ce qui est réellement important pour votre confort.

En outre, un terrain loin de la ville permet de bénéficier d’un terrain moins cher. Seulement, vous aurez un coût supplémentaire et du temps pour les déplacements. Vous trouverez tous les avantages d’habiter à la campagne sur le site blog-immobilier.eu.

L’orientation

Ce critère est aussi important pour un terrain constructible. Vous devez tenir compte de l’ensoleillement. Grâce aux rayons du soleil, vous pourrez faire des économies importantes au niveau de la consommation énergétique.

Ce sont les terrains affichant une orientation plein Nord qui sont boudés, privilégiez plutôt un espace jouissant une orientation Sud/Ouest.

La nature du sol et du sous-sol

Privilégiez un sol rocheux sablonneux ou composé de gravier pour favoriser votre construction. À l’inverse, les sols argileux ou constitué de remblai sont instables. Ils nécessitent des renforts coûteux.

N’oubliez pas de vérifier s’il y a des galeries sous votre terrain, une nappe phréatique, ect …. Dans l’optique d’une éco-construction, il faut aussi prendre en compte le potentiel énergétique de votre futur terrain.

La configuration du terrain

Les travaux de construction sont largement plus faciles que sur certains terrains. Un terrain en pente demande d’importants travaux, notamment de terrassements et/ou de fondations adaptées.

Cela augmente considérablement le coût de la construction en général. De même, un terrain tout en longueur ou de forme biscornue peut aussi poser de graves problèmes pour implanter la maison.

Méfiez-vous des terrains bordés d’une forêt dense ou adossée au flanc d’une colline. Les arbres peuvent gêner la luminosité.

La superficie du terrain constructible

À part le fait que la superficie intervient sur le prix, un terrain bien entretenu et petit est souvent préférable par rapport à un gigantesque terrain mal conçu. Pour un lotissement, vous n’aurez aucune incertitude concernant sa superficie, car le terrain est parfaitement borné par un expert.

En secteur diffus, le cadastre, les chemins ainsi que les clôtures ne sont nullement des preuves irréfutables de l’emprise de votre futur terrain. Le bornage effectué par un géomètre est l’unique preuve incontestable. Pour éviter les litiges dans l’avenir, mieux vaut faire ce bornage dans le mois suivant l’acquisition.

Les taxes d’habitation et taxe foncière

Ces obligations sont à payer tous les ans. Toutes les deux sont établies au niveau de la commune. D’ailleurs, les taux d’imposition varient d’une commune à l’autre et au 1er janvier de chaque année.

Au cas où il y aurait des modifications en cours d’année, elles s’appliqueront l’année suivante. La taxe d’habitation est calculée sur la valeur locative cadastrale nette multipliée par les taux d’imposition votés par les collectivités territoriales.

Par contre, la taxe foncière est calculée sur la valeur locative cadastrale du bien amputé de 50 % également multipliée par les taux d’imposition votés par les collectivités territoriales.