Paris, Bordeaux, Lyon, Toulouse… : les prix immobiliers sont en baisse dans les grandes villes

Paris, Bordeaux, Lyon, Toulouse… : les prix immobiliers sont en baisse dans les grandes villes

Le marché de l’immobilier aura connu une année 2021 relativement controversée. Effectivement, depuis le début de la pandémie, les prix ont grimpé de 2 % sur le territoire français. Désormais, les prix immobiliers reculent dans les grandes villes telles que Paris, Bordeaux, Lyon et Toulouse. Véritable tendance de fond impulsée par une baisse de la demande.

Les prix immobiliers des grandes agglomérations reculent

Les propriétaires de biens immobiliers dans les grandes agglomérations françaises qui ont procédé à une expertise immobilière ont été relativement surpris par le résultat. Effectivement, depuis la fin de l’été 2020, les prix immobiliers dans les grandes villes ont reculé. Plus particulièrement, c’est Paris qui s’avère être la plus touchée. Concrètement, les prix ont baissé de 1,8 % en l’espace d’un an et de près de 2,5 % depuis le mois de septembre. Ce phénomène se répercute sur l’ensemble des grandes villes françaises comme Bordeaux, Lyon ou encore Toulouse. Les zones rurales semblent être loin de ce phénomène et les prix immobiliers restent stables.

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C’est dans ce contexte que la situation du marché en 2020 est jugée comme étant relativement controversée. Effectivement, dès le début de la crise sanitaire, les prix avaient augmenté de 2 % sur l’ensemble du territoire. Cette tendance s’est renversée dès la fin de l’été et les prix immobiliers ont reculé dans les grandes villes. Cette tendance à la baisse s’explique à travers une demande en pleine érosion. Véritable opportunité pour les futurs acquéreurs qui souhaitent investir dans un bien immobilier dans une grande ville mais véritable déception pour les propriétaires qui souhaitent vendre.

La baisse et l’érosion de la demande dans les grandes villes

Le recul des prix immobiliers s’explique à travers l’érosion de la demande dans les grandes villes. Effectivement, face à la crise sanitaire qui se prolonge, de nombreuses personnes remettent à plus tard leur projet d’acquisition immobilière. Nombreux sont ceux à être lassés face à une telle situation et cela impacte fortement la demande dans les grandes villes.

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Face à une baisse drastique de la demande, les prix immobiliers s’adaptent dans les agglomérations pour tenter de maintenir le marché. Compte tenu de l’incertitude de l’avenir et face aux nombreux impacts économiques, un grand nombre de ménages optent pour la prudence afin de pouvoir faire face au virus plus sereinement. De plus, la hausse du chômage n’encourage pas les Français à investir dans un bien immobilier qui se situe dans une grande ville.